J'étais dans ma chambre assise par terre sur mon tapis, le dos appuyé contre le lit. J'avais ce miroire devant moi, celui qui me reflétté la haine, la souffrance et la mort. Je me voyais, comme je voyais mon noir s'étallé sur mon visage de mes larmes qui coulé. J'ouvris mon tiroire, pris ma lame et je recommença. Le sang coulait comme mes larmes tombaient. J'avais peur mais je continuais. Tout se qui m'entourais devenais invisible, je ne broyais que le noir. Je m'arrêta et m'allongea. Je regardais ce néan de blanc qui n'était que mon plafond e m'endormie. Je n'ai aucun remede pour se qui est de ma souffrance et de mon âme comme de mon coeur brisé. Aujourd'hui je n'ai que des cicatrises, mais le coeur en morceaux. Je n'ai besoin que de quelqu'un qui puisse le recolé .